Faut-il Améliorer l’Enseignement de l’Odontologie?

Ecole d'Athènes

A première vue, critiquer l’enseignement que l’on a eu la chance de recevoir a quelque chose d’ingrat. C’est même frustrant quand on sait l’importance des problèmes liés aux carences pédagogiques. Mais si l’enseignement fonctionnait bien, ou mieux, nul doute que certains des problèmes majeurs auxquels la profession est confrontée pourraient s’évaporer, comme par enchantement.

QUAND L’ECOLE TUE

La fin de l’année 2015 aura été tragique à plus d’un titre. Le 13 novembre 2015, Mathieu, 23 ans, étudiant en 6ème année de chirurgie-dentaire, mettait fin à ses jours dans les locaux de la faculté de Montrouge. Avant lui, le 4 septembre 2015, Xavier, étudiant en 5ème année, faisait de même à Nice. Certains de leurs amis respectifs ont avancé des raisons liées à la « pression psychologique et morale de l’enseignement » à laquelle les deux victimes n’auraient pas résisté.

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Pour le doyen de la faculté de Paris V, ces événements devraient amener « à se poser des questions » et c’est effectivement le moins que l’on puisse faire. Car l’enseignement en France, de l’école primaire aux études supérieures, est caractérisé par une certaine souffrance des élèves. Parmi les pays de l’OCDE, les rapports PISA nous classent en queue de peloton et à cela, l’enseignement de la médecine et de la chirurgie dentaire ne font pas exceptions. Les rapports entre les « maîtres » et les élèves y sont souvent teintés d’infantilisations et d’humiliations.

Publié en 2010, le livre de Peter Gumbel (journaliste américain et maître de conférence à Sciences Po) : On Achève Bien les Ecoliers est une remise en question, acide mais nécessaire, de la grande tradition de l’Education Nationale à la française.

Dans le système éducatif anglo-saxon, le rapport enseignants-élèves est basé sur le respect mutuel, la stimulation, l’initiative et surtout, surtout, surtout : sur les encouragements.
Alors qu’en France, le bon étudiant est, par définition, celui qui obtient 20/20 et ne commet aucune erreur, les étudiants anglo-saxons ont le droit de se tromper : les difficultés sont repérées (par des enseignants présents en permanence à leurs côtés), discutées en groupes de travail pour que chacun puisse s’exprimer et bénéficier des erreurs des uns et des autres. Les enseignants dont les étudiants commettent des erreurs considèrent que leur cours a besoin d’être amélioré avant de penser que ce sont les étudiants qui l’ont mal appris.

L’ECHEC DE LA SELECTION

Connaissez-vous la différence entre un étudiant et un étudiant en médecine? Si vous leur demandez d’apprendre par coeur l’annuaire téléphonique, le premier vous répondra « Pourquoi? », le second « Pour quand? ». Et c’est la triste réalité, comme en témoigne cet article écrit par un examinateur du concours de l’internat. La formation médicale doit certes intégrer beaucoup de savoir scientifique et technique mais ne peut certainement pas se passer de psychologie, de compétences humaines et comportementales, d’empathie et d’entraide, de philosophie… tout ce que nous avions décrit dans un article plus ancien sous le terme d’Intelligence Emotionnelle.

Les décideurs commencent enfin à comprendre que le concours de médecine, aussi élitiste et prestigieux qu’il puisse paraître, est d’une part une usine à fabriquer des recalés et des « losers » et d’autre part ne permet pas de sélectionner ceux et celles qui feront demain de bons soignants.
La fierté mal placée dont font preuve les diplômés français vis à vis de ceux qui s’exilent en Belgique, en Roumanie, ou pire encore dans les Universités privées, ne masque pas le fond du problème : les Universités publiques françaises n’ont pas le monopole de l’excellence et les praticiens les plus brillants sont ceux qui, d’où qu’ils viennent, font preuve d’une forte motivation intrinsèque (personnelle) et extrinsèque (de la part des enseignants).

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LES MOYENS PEDAGOGIQUES

Souvenez-vous de vos années passées à la faculté dentaire et faites une liste des enseignants/professeurs dont vous souvenez. Le faible nombre d’enseignants que vous avez jugé disponibles et compétents est inquiétant. Combien d’enseignants n’étaient jamais présents en clinique quand vous aviez besoin d’eux ? Combien de fois vous êtes-vous endormis ou avez-vous perdu le fil d’un cours inintéressant ? Combien d’heures de cours avez-vous séché car vous saviez qu’elles étaient soporifiques, voire complètement inutiles ? A l’inverse, vous souvenez-vous de l’enthousiasme qui suivait une conférence exceptionnelle ?

Les U.F.R (Unités de Formation et de Recherche) d’odontologie doivent aujourd’hui répondre à une triple mission : l’enseignement, la clinique et la recherche. Les difficultés liées à la planification et à l’organisation des besoins matériels et financiers ne doivent surtout pas négliger les besoins premiers de ceux à qui s’adresse le service de l’enseignement supérieur, à savoir l’étudiant lui même, futur acteur du système de santé.

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Il est malheureusement révolu le temps où les facultés allaient chercher les praticiens les plus talentueux dans les cabinets libéraux et leurs demandaient de venir transmettre leur compétence et leur expérience cliniques aux étudiants. Les jeunes chirurgiens-dentistes doivent immédiatement choisir à l’obtention de leur diplôme entre la carrière universitaire et la carrière libérale. L’enseignement de la médecine souffre donc désormais d’un grave problème : les enseignants sont chargés d’enseigner un métier dont ils ont un savoir livresque certes, mais qu’ils ne pratiquent pas dans les conditions réelles de l’exercice libéral.

« On avait des cours avec le doyen de la faculté (…) et ce type voulait nous vendre de l’intelligence alors qu’il n’en n’avait même pas un échantillon sur lui. »

Coluche

Enfin, les besoins pédagogiques se heurtent à un dernier obstacle : celui des luttes claniques de pouvoir au sein des facultés. Le pataquès médiatico-juridique à l’U.F.R de Toulouse en a été le point d’orgue pathétique. Et cette gangrène n’épargne aucune des U.F.R d’odontologie en France. Bien qu’il existe de formidables et talentueux enseignants dans toutes les facultés dentaires, ils sont entourés d’encore plus « d’instructeurs» plus ou moins passifs que les jeux de pouvoir détournent progressivement de leur mission d’enseignement. La vanité leur confèrent alors une suffisance et une nonchalance qui sapent la crédibilité et la qualité de leur enseignement.

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CONCLUSION

A mesure que les organismes de formation continue se développent, les facultés dentaires doivent reconquérir leur statut premier. Des mesures s’imposent en ce sens :

  • Les bas salaires (des assistants hospitalo-universitaires) doivent être augmentés pour être compétitifs avec le marché extérieur.
  • Les enseignants incompétents – qu’ils soient à temps partiel ou temps complet – devraient être écartés.
  • Une évaluation périodique des enseignants par les étudiants devrait permettre une amélioration constante de la prestation.
  • Les améliorations devraient être récompensées.
  • Des postes de titulaires devraient être délivrés en récompense pour les enseignants les plus méritants.
  • Les supports d’enseignement archaïques devraient être remplacés et une mise à jour des enseignements devrait permettre de les faire correspondre aux tendances contemporaines de la dentisterie.

Chers Confrères ou étudiants en dentaire, vous êtes invités à donner votre avis sur votre formation dans la rubrique des commentaires.

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26 commentaires sur “Faut-il Améliorer l’Enseignement de l’Odontologie?”

  1. MasterCone

    Ah, souvenirs émus de ces cours de gestion sans que je ni tête donnés par un enseignant réputé dans la région pour s’être rabattu sur la fac à plein temps car avait magistralement coulé son cabinet…

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  2. Abouamer

    Je crois pouvoir dire que les études on odontologie traverse dans tous les pays francophone y compris bien sûr la métropole une crise des valeurs qui automatiquement pourrait être subdivisée en:
    – période d’éclosion de la recherche de soi et pour les étudiants et pour le corps enseignant .période des années 70.il ya des vrais enseignants qui ne cherchaient pas des titres travestis et abusifs .à côté des étudiants intéressés .Le dialogue existait.
    – actuellement les enseignants cherchent avant tout un statut qui leur permettrait de partir dans le privé avec un titre même falsifié afin de gagner plus . Donc on ne peut pas avoir un enseignement fiable et sérieux avec des profs mercantiles et dénués de professionnalisme

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  3. Abouamer

    Avant il y avait des enseignements qui aimaient transmettre leur savoir, et par les temps qui courent l’enseignement cherche surtout un titre et un statut de professeur ( avec un grand P) même avec une compétence qui laisse à désirer. Le temps est au mercantilisme et gain rapide.

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  4. Maxime Bedez

    Je vois dans les commentaires une tendance à la critique des enseignants, notamment sur leurs motivations. Je peux comprendre l’impression, mais pour avoir creusé le sujet dans le cadre de ma thèse, et l’avoir observé, je pense plutôt que le problème est plus large.
    Il y a encore de bons enseignants, jeunes comme vieux, et à voir certains vieux enseignants, j’ai du mal à croire qu’avant tous les enseignants étaient super…
    Le problème, c’est un vrai décalage temporel qui s’est fait entre les méthodes d’enseignement, digne des années 70, les connaissances actuelles, et les attentes des étudiants.
    Pourquoi assister à la lecture d’un diaporama quand on peut lire le pdf chez soi ?

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  5. Vial

    Je suis ravis de voir écrit ce que nous ressentions lorsque nous étions étudiants.
    Aujourd’hui nous voyons des jeunes sortir avec des enseignements parfois décalés avec la réalité des cabinets. Et il est certain que des enseignants temps plein, qui ne mettent plus les pieds dans un cabinet libéral, n’est pas l’idéal!

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  6. Moustache

    Comment motiver une nouvelle génération d’enseignants avec un poste d’AHU dont le débouché n’est qu’un MCU-PH temps plein ?

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  7. Dritsch Nicolas

    Superbe article qui utilise en sus les bons termes.
    Symbole qui rejoint le fond de l’article. Le mot erreur est souvent confondu avec le mot « faute », dès le primaire, avec notre système de notation des dictées. Alors que le premier est une manière comme une autre de progresser et que le second ramène à la culpabilité. Dans ce système, est « nul » en orthographe l’élève qui sur 100 mots fait 10 erreurs, même s’il en a écrit 90 de justes, ça suffit à avoir 0/10. Manifestement en plus de les enfoncer en orthographe on leur donne une notion mathématique pour le moins cocasse…

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  8. Dritsch Nicolas

    Parmis les propositions il serait aussi indispensable que les professeurs aient des notions de psychologie de l’enseignement et de neuropsychologie. On peut être une encyclopédie et avoir de grandes difficultés pour les transmettre.

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  9. so

    Ce que je retiens de mes études, c’est l’absence totale de pédagogie de certains « enseignants », aucune volonté de transmettre un (hypothétique) savoir mais une réelle volonté d’écraser des étudiants.
    Le sujet commence à s’ébruiter avec les drames qui ont eu lieu et ce qui m’épate le plus dans les discussions qui émergent c’est de voir qu’aucune fac ne semble épargnée.
    Pour ma part c’était Lille et je me demande encore comment j’ai fait pour tenir le coup toutes ces années…

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    • Mj

      Le problème n’est pas la supériorité d’un enseignement qui serait l’apanage de virtuoses libéraux de l’art dentaire mais l’absence de formation pédagogique des enseignants universitaire en général.
      Il faut y ajouter une certaine perversion estudiantine : qui n’a pas rencontré des étudiants non avides de savoir mais seulement avides d’obtenir un diplôme qui leur ouvrirait la porte d’un exercice dit très lucratif

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  10. BurnOut

    Sans oublier les préjugés que certains enseignants gardent à jamais.
    Si vous avez le malheur de rater un TP un lendemain de soirée en p2, vous serez toujours considéré comme un fumiste 4 ans plus tard en clinique, vous devrez vous battre 2 fois plus pour avoir la même note que vos collègues plus habiles de leur langue (mais au final, dans ce système des paradoxes, ce sont bien eux les plus malins). Avec une épée de damoclès constamment en train de flotter au dessus de vous, et cette facheus impression que certains enseignants n’attendent qu’une chose : vous voir vous planter pour mieux vous enfoncer en sus, et l’instant d’une seconde oublier la triste réalité de leur incompétence

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  11. Lm

    Très bonne analyse que ce soit dans l’article ou les commentaires! Ce qui pour moi, étudiant, est le plus frappant c’est que les propos recueillis sont partagés par « l’ancienne » génération comme la nouvelle: depuis les années 70 rien ne change. Je vous laisse imaginer la vétusté du matériel et de l’enseignement.. Encourageons les futurs dentistes que nous somme, gardons la motivation!

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  12. charles

    j’aime! merci Dentalist pour ce superbe article! il pointe bien là ou ça fait mal!!
    j’aimerais tant que tous mes anciens enseignants lisent avec intérêt cet article.bon ou mauvais.
    j’en doute fort cependant… la course au statut aujourd’hui hui est plus importante que le reste et ne laisse pas le temps à certains de se poser les bonnes questions!
    bravo!!

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    • thedentalist

      Chers Amis,
      Tout d’abord merci pour ces nombreux commentaires mais aussi pour leur qualité. On pouvait craindre que ce débat ne s’enflamme et je vous félicite pour la pondération de vos propos.
      Plusieurs arguments ont retenu mon attention :
      – le besoin pour celui qui se prétend enseignant de connaitre et de maitriser les techniques pédagogiques. Cela suppose en effet des capacités un peu plus « évoluées » que de parler, à voix haute devant une classe. Comment mettre en place cet enseignement pour les enseignants?
      – les passerelles entre le monde universitaires et le monde libéral sont nécessaires, dans un sens comme dans l’autre. Les universitaires devraient suivre/participer à la formation continue afin de se confronter et d’intégrer les méthodes et les techniques dentaires modernes à leur enseignement. Est-ce un problème d’égo ou de paresse intellectuelle?
      – le comportement des étudiants a lui aussi été soulevé et c’est un point crucial, comme le souligne l’article, de la sélection. La méthode de sélection à l’entrée est à repenser entièrement, c’est un fait. Mais serions-nous prêt à mettre en place un système de sélection et d’écrémage continue tout au long du cursus des études médicales? C’est pourtant ce qui se passe dans d’autres filières – je pense à la formation des pilotes aéronautiques – qui ne peuvent absolument pas se permettre de faire sortir des diplômés médiocres?
      Les questions vous sont posées.

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      • so

        Je pense que de toutes façons nous sommes tous médiocres quand nous sortons de la fac! Comment être bon quand on a fait en tout et pour tout 10 endos molaires, 2 préparations pour couronnes, quand on a jamais taillé un bridge? (c’était mon cas en sortant de la fac). L’apprentissage réel se fait au quotidien, au cabinet, surtout si on a la chance d’être chaperonné par un titulaire qui aime partager son savoir.
        C’est d’autant plus hallucinant de voir des étudiants fraîchement thésés devenir directement assistants en clinique à la fac, censés transmettre une expérience qu’ils n’ont PAS!!

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  13. Yoda

    Petite précision Mathieu n’était pas en 6ème année mais néo-interne en chir orale. Le milieu enseignant est un petit milieu…

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  14. klein

    Cher Dentalist,
    Afin de donner un autre point de vue d’après un analyse personnelle et quelques années de pratique : la crise que traverse l’enseignement de notre métier ne vient-elle pas aussi d’une perte de la transmission du geste tout simplement ? Notre métier est certes intellectuel mais aussi et surtout manuel n’est-ce pas ? Et cette transmission est d’autant plus difficile que nous sommes dans un pays d’intellectuels, avec une tradition de grands écrivains et de penseurs (de Montaigne à Sartre en passant par Deleuze et Bourdieu…). Qui se souvient en tant qu’étudiant d’avoir été guidé dans son geste ? Un enseignant peut-il transmettre ce que lui même n’a pas reçu ? Nous pouvons ainsi peut être comprendre qu’il est plus difficile d’enseigner la chirurgie dentaire en France qu’ailleurs…
    Merci pour votre article et la richesse de votre site,
    Longue vie à The Dentalist !

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    • thedentalist

      Cher Klein,
      Mille merci pour ce remarquable commentaire. Le point de vue que vous exprimez, en plus d’être intelligemment amené, me semble être au coeur de la problématique de l’enseignement de notre métier. Quelle place pour le geste? Quelle place pour le raisonnement? Il me semble que nous sommes d’accord sur le fait que les deux sont indispensables mais un ré-équilibrage est peut être nécessaire. Vous semblez dire qu’il faut réhabiliter le geste alors que j’aurais tendance à penser que bon nombre des problématiques cliniques que nous rencontrons tiennent au fait que nous ne focalisons « que » sur le geste…
      En filigrane, c’est la nature même de notre exercice qui se pose : sommes-nous « seulement » des chirurgiens-dentistes obsédés par le geste? ou bien ne devrions-nous pas être plus volontiers des médecins-dentistes préoccupés par le diagnostic, le contexte global, la prévention et une approche moins invasive…?
      De mon point de vue, il est stérile de se positionner dans un des deux camps et de le défendre à tout prix : notre profession, si elle veut tenir debout, doit avoir un pied bien ancré dans chaque camp.
      Je serai ravi de poursuivre cette discussion avec vous car la question est fondamentale… à tel point que je vais plancher sur un prochain article autour de ce thème et je guetterai une de vos brillantes interventions!
      Au plaisir de vous lire.

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  15. rob

    Petit message pour expliquer la situation en belgique francophone.

    La situation est actuellement devenu comme en france. Numerus clausus en fin de première année.21 places pour 230 étudiants (ULG)

    étant en fin de dernière année, nous somme une promotion de 31 étudiants , nous étions 210 en première année.
    belle écrémage me direz-vous.

    La pression est là, la pédagogie est plutôt absente. La préparation est bonne.

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    • thedentalist

      Bonjour Rob,
      et merci pour cet éclairage sur ce qui se passe en Belgique.
      J’ai quelques questions complémentaires :
      La sélection et l’élimination se fait-elle uniquement à l’issue de la 1ère année ou tout au long du cursus?
      Qu’entendez-vous par « la pédagogie est plutôt absente » et « la préparation est bonne »? Cela veut-il dire qu’il vous apprendre par soi même, sous pression pour se préparer à l’exercice?
      Merci des précisions que vous pourrez apporter.

      Répondre
  16. Rob

    La sélection, qui n’en est pas vraiment une vu que les places n’était pas limité, c’est faite un peu chaques années.
    J’avance que la formation est bonne car nous avons la chance d’être presque autonome les deux dernières années. Beaucoup d’heure de pratique, repartie en demie journée (DC,Endo spe, paro, chir , pedo , PF ,PA) et donc de suivre nos patients sur 2ans et globalement faire le tour de beaucoup d’acte.
    Certain « instructeur » (c’est comme ça que nous les appellons ) sont géniaux, certain par contre sont là uniquement pour nous rabaisser, nous demande une exigence qu’il ne pratique pas dans leur privée.

    A l’heure actuelle donc à Liège 21 places à pourvoir en fin de première année, quota limité à 30% de l’effectif de l’année précédente pour les étrangers.

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  17. Fan

    Cher Dentalist,
    Juste une information le Quacquarelli Symonds (QS) World University Rankings vient de publier son classement des 50 meilleurs universités dentaires ou l’on retrouve de nombreuses Européennes et internationales. Malheureusement la France ne parvient à intégrer ce classement. Cohérence venant suivre la lecture de votre article. La liste des blocages, psychologiques, économiques et politiques, archaiques, des inepties réglementaires serait bien sur trop longue et fastidieuse à évoquer d’autant que votre excellent article les résume dans l’essentiel.
    Cheers;)

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